Page mise à jour le 14 novembre 2020

Pourquoi la démocratie ne peut-elle pas fonctionner ?

Faisons le point sur la situation planétaire, au sens civilisationnel du terme. Dans un premier temps, il est très important de partir d’un postulat parfaitement évident qu’il revient à chacun d’admettre, même et surtout de la part de celles et ceux qui souhaitent plus que tout « passer à autre chose », et que les « officiels » prennent pour un scandale innommable de pourtant vouloir tant soit peu remettre en question :

La démocratie n'existe pas

La démocratie n’a jamais existé, même pas du temps de l’Antiquité grecque qui est censée en avoir « inventé » les principes pourtant avant-gardistes, ni n’existera JAMAIS (quoi qu’il ne faille jamais dire « jamais », mais bon).

Il y a une raison très simple à cela : ce système NE peut PAS fonctionner. Il représente une simple utopie parmi beaucoup d’autres (parfois considérées comme telles alors qu’elles ne le seraient pas si les gens acceptaient l’idée qu’il puisse exister un autre système viable que celui de la… « démocratie »). La démocratie est une excuse avancée par la « caste dirigeante » du monde, afin de mettre en avant l’illusion d’un mieux-être par rapport à une dictature, dans la mesure où toutes celles qui ont été mises en place par les diverses autres « castes dirigeantes » du passé, ont fini par échouer, ou devoir être remplacées. Il leur fallait donc trouver un système tout aussi dictatorial mais qui n’en ait pas eu l’air, serinant à l’infini que la démocratie est la solution ultime à tout jamais, jusqu’à en « laver le cerveau » (terme inventé par la CIA) de la Terre entière, jusqu’à ce que ceux qui vivaient sous ce régime finissent par le croire effectivement démocratique au sens premier du terme, et que ceux qui n’y vivaient pas encore, y aspirent éventuellement. D’ailleurs, les pays qui mettent officiellement ce terme ou d’autres approchant en avant dans le cadre de leur appellation nationale respective, sont ceux qui l’ont été le moins, comme l’Allemagne communiste (la République Démocratique d’Allemagne), ou la Chine communiste (République Populaire de Chine), etc.

Pourquoi la démocratie ne peut-elle pas fonctionner ?

La démocratie, telle qu’elle est présentée, consiste à donner le pouvoir au peuple d’élire ses représentants afin qu’ils défendent ses intérêts en son nom. Elle donc fondée sur le principe électif (en théorie du moins car aucun de ceux qui tirent réellement les ficelles du pouvoir primal n’ont jamais été élus par quiconque).

Pour se faire élire, les candidats à l’élection en rapport sont prêts à tout et n’importe quoi pour acquérir ce pouvoir. Ils font illusion afin de donner d’eux-mêmes une image d’intégrité et de confiance (plus ou moins), se rendant par là-même séducteurs, mais en réalité, en arrière-plan, la soif du pouvoir est inextinguible. Elle corrompt, et elle rend fou.

Quiconque sera soumis à une forme de pouvoir en voudra toujours davantage et sera prêt à tout pour l’obtenir; le « pouvoir » (au moins à un niveau politique, si modeste soit-il, ou économique s’il est assez important) étant indissociable du sexe et de l’argent, toujours. Malheureusement ceux qui échappent à cette règle par la réelle force de leur intégrité, ne résistent pas longtemps à la malveillance des autres (c’est généralement le chantage qui est exercé à leur encontre, s’appuyant sur des « preuves », réelles ou créées de toutes pièces, nul n’étant exempt d’erreurs ou de faiblesses au cours de son existence). Ce système démocratique bienveillant, pensé pour exposer les bienveillants à la malhonnêteté et la tromperie des malveillants, a été pensé en faveur des gens malveillants et avides de pouvoir, par des gens plus malveillants encore, plus avides encore de pouvoir, considérant les premiers comme leurs esclaves. Il n’intègre aucune forme de balise évitant les dérives. Pus encore, il prône des règles qui ne peuvent être suivies, pénalisant ceux qui tentent de le faire, et qui permettent l’ascension de ceux qui savent comment ne pas les suivre. Il n’intègre tellement pas de possibilités de se prémunir des dérives qu’on ne peut que finir par en conclure qu’il a été pensé pour les permettre, mais toujours  sans le laisser paraître, de la part de tout individu assez sournois et intelligent, prêt à se compromettre suffisamment pour acquérir le pouvoir et l’argent (et le sexe). Ce monde est le résultat d’un permanent double discours, double jeu, de lois et d’une « Justice » à double vitesse, double, ou triple ou encore davantage, où l’art subtil de la duplicité et la seule qui permette de survivre, sans que ce soit pourtant jamais avoué par quiconque.

Mais surtout, une démocratie au sens le plus noble du terme est impossible parce que les individus, collectivement, en ce monde du moins mais dans beaucoup d’autres aussi, sont friands d’illusions et de belles paroles, et sont aisément corruptibles. La plupart des gens sont prêts à accorder de fait leur pleine confiance à ceux qui leur disent ce qu’ils ont envie d’entendre. Le premier beau-parleur venu mettrait à bas cette « démocratie » en moins de temps qu’il n’en faudrait pour qu’expirent les premiers mandats électifs, pour en faire aussi rapidement un système mafieux, tel qu’il l’est aujourd’hui, lui conservant son apparence vertueuse pour ne pas effrayer les foules. Un tel système, conçu pour les gens au discernement quasiment nul, ne pourrait pas ne pas attirer les plus talentueux illusionnistes de la réalité parmi les plus avides.

Parce que, les menteurs et les pervers… ça existe! Et là où ils peuvent aisément et fructueusement (à leur propre bénéfice) exercer leurs talents, notamment à une position de pouvoir, là ils se trouvent en grande concentration, qu’il s’agisse de politique ou de religion notamment, parmi les deux sujets les plus à même de diviser pour mieux régner, et dans le contexte desquels il est le plus aisé d’exercer une forme d’influence de l’esprit, en fonction de la crédulité de la population concernée.

Le point fondamentalement faible de la (vraie) démocratie, c’est la corruptibilité de l’Humanité. Lorsque l’Humanité n’aura plus en elle la moindre trace possible de corruptibilité, quel qu’en sera le prix, alors la démocratie pourra exister et fonctionner.

Dans quel super-régime politique vivons-nous alors ?

Quel que soit son régime politique (socialiste, démocrate, communiste, républicain, royauté constitutionnelle etc.), la planète entière n’est gouvernée que par un seul « super-régime », déterminant la tournure sociétale de tous les autres.

S’il n’y a pas encore de « Gouvernement Mondial » déclaré à titre officiel, force est de constater que des règles identiques pour tous s’appliquent belles et bien sur la Terre entière (à quelque rarissimes exceptions près, nous en reparlerons plus loin). Ces règles se déclinent différemment en fonction des régimes politiques instaurés dans tel ou autre pays, afin de donner l’illusion (de moins en moins crédible d’ailleurs), d’une autonomie de la part de chaque autorité politique nationale.

Il n’est un secret pour personne que ce qui fait loi en ce monde, c’est le pouvoir de l’argent. Si nous prenons pour exemple le cas relativement célèbre du couple Bill et Melinda Gates, nous constatons que leur fortune (personnelle et couplée à celle de leur tristement célèbre fondation philanthropique) dépasse la richesse de l’ensemble du continent africain, au sein duquel le couple milliardaire fait absolument ce qu’il entend, d’une part sans avoir besoin de l’autorisation de quiconque pour agir, mais en outre auquel est déroulé le tapis rouge par les autorités nationales officielles, largement rémunérées pour les y laisser agir à leur guise.

Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres, et même le couple Gates ne représente qu’un pion mineur sur l’échiquier mondial des vrais superpuissants (voir ce qu’en dit à leur sujet notamment, en termes de « philanthrocapitalisme », Vandana Shiva , entre autres épistémologue indienne et Docteur en Philosophie des Sciences, honorée par l’Archimagistère).

Chacun sait que le magazine Forbes recense chaque année les plus grosses fortunes de la planète. En son temps on a dit de Bill Gates qu’il était l’homme le plus riche du monde. En l’occurrence ça n’a jamais été vrai (ça non plus, comme tout ce qui est officiel ou presque). Les plus puissantes des très grandes familles les plus riches (les Rothschild et les Rockefeller en tête, parmi les Windsor, Freeman, Schwartz -devenus « Soros »-, Kennedy/Cavendish, Al Saoud, Mars -ayant donné leur nom de famille aux barres chocolatées au caramel sans chocolat ni caramel dedans, etc.), ne figurent jamais dans ce recensement, surtout pas les Rothschild. Nous parlons ici de la fortune de la famille, pas de plus d’une centaine d’entreprises leur appartenant ou de milliers desquels ils sont actionnaires. Pourquoi ne sont-ils pas ainsi recensés par le magazine Forbes? Parce que leur fortune ne peut être estimée, tout simplement. Et pourquoi ne le peut-elle pas? Parce ce que cette famille n’est pas fortunée parce qu’elle possède une fortune, mais parce qu’elle est l’argent monétaire du monde lui-même!

En l’occurrence, le régime actuel de la planète Terre n’est pas majoritairement la démocratie. Le régime politique mondial, unique et sans partage, est une lobbycratie sous dictature bancaire.

Les Instruments du Pouvoir

Tous les emprunts bancaires au monde, qu’ils soient personnels, commerciaux, ou institutionnels (ceux contractés par les pays eux-mêmes), le sont sur les marchés privés, donc contractés via les banques privées. Chacun de ces emprunts génère une écriture correspondant à la création ex-nihilo du montant emprunté, alors que les banques permettant ces emprunts sont elles-mêmes contraintes d’emprunter aux banques centrales de leurs pays respectifs, montants créés à partir de rien mais devant être malgré tout remboursés, intérêts compris bien sûr,  donc dont le montant du remboursement doit être puisé dans l’ensemble des ressources financières disponible du système, dans le segment économique auquel l’emprunteur a accès (les ressources propres du particulier, généralement son salaire, les fonds commerciaux des entreprises, ou les impôts ou placements institutionnels des Etats, donc très souvent dans ce cas à partir de la poche des contribuables). Cet argent remboursé finit par retourner à la banque, laquelle doit annuler le montant remboursé, sauf les intérêts qui s’y ajoutent. Elle « détruit » donc cet argent de la même manière qu’il a été créé. Néanmoins ce n’est pas la banque elle-même qui effectue, seule, cette opération comptable, laquelle n’a finalement aucun pouvoir et n’est à ce titre qu’une entreprise comme les autres, même si son secteur d’activité est la finance. Cette opération doit être effectuée en cohésion avec la banque centrale à laquelle elle est liée (laquelle « n’appartient » plus au pays sur le sol duquel elle se trouve puisque plus aucun pays ne peut s’emprunter à lui-même à taux zéro comme c’était le cas par le passé, mais à la famille Rothschild en tant qu’actionnaire majoritaire de toutes les banques centrales du monde). En réalité, c’est la banque centrale qui annule cette opération et c’est une cellule très spéciale de cette banque qui opère cette opération particulière, permettant que cet argent « annulé » sorte du circuit monétaire à l’échelle globale.

En revanche, cette annulation comptable à laquelle seule la banque centrale est autorisée, n’est techniquement pas la fin de la procédure. Officiellement elle l’est. Mais factuellement, ce n’est pas le cas. En effet chaque remboursement annulant tout ou partie d’une dette, suite à sa sortie du circuit financier officiel, est crédité sur le compte de la famille Rothschild, mais non-comptabilisé dans la somme de la masse monétaire mondiale, donc non-imposable puisque cet argent, officiellement, n’existe plus. Un compte bancaire non-connecté au réseau bancaire et financier mondial en entrée, mais bel et pourtant bien connecté au même réseau en sortie, malgré tout, réinjectant cet argent dans le circuit à la moindre dépense de la famille, gonflant ainsi de manière artificielle la masse monétaire à ce stade; gonflement qui justifie entièrement la variation des taux d’intérêts directeur afin de maintenir l’équilibre.

Ainsi, depuis que les banques existent, surtout depuis le XVIIIe siècle, et plus particulière depuis que la famille Anschel (Mayer Anschel en tête), germanisée en Amschel (le patriarche étant de même devenu Meyer Amschel), a finalement décidé de s’appeler Rothschild, et a pénétré le système bancaire en place pour en prendre le contrôle intégral une seule génération plus tard, tous les remboursements de tous les emprunts du monde sont passés dans la poche de la famille. Ainsi, la planète entière est financièrement soumise au pouvoir de l’argent des Rothschild. Et ce n’est là qu’un exemple une fois encore car d’autres fortunes indécentes, obligatoirement satellisées autour de la famille Rothschild, dictent leurs lois sans aucun contrôle de la part de quiconque appartenant au « bas peuple » ; lois que nul en ce monde, ni homme, ni femme, ni entreprise, ni Etat, ne saurait leur contester faute d’avoir contre l’imprudent qui s’y essaierait, toute la puissance financière et toute l’influence de la famille, et qui plus est associées à celles des autres qui leurs sont soumises, supérieure à la puissance et à la influence de tous les pays du monde réunis, forcément.

Bien sûr, la presse officielle nie farouchement cette évidence , alors que cette presse-là est inconditionnellement aux ordres du pouvoir financier comme le déclarait lui-même David Rockefeller, du moins pour les USA, lorsqu’il avouait aussi dans son livre consacré à ses mémoires qu’il complotait avec fierté contre les intérêts des Etats-Unis d’Amérique (nous rappelons tout de même que tous les groupes de presse de la planète sont détenus aujourd’hui par uniquement cinq personnes qui contrôlent à elles seules la presse mondiale). Les banques centrales, à l’image de la Federal Reserve aux Etats-Unis, sa très emblématique banque centrale lorsque l’on connaît son histoire et celle de la monnaie Greenback, ayant eu cours durant la guerre de sécession qui d’ailleurs en était le réel enjeu, sont considérées comme étant des institutions publiques, ce qui est absolument faux, sinon pourquoi les Rothschild entre autres figureraient-ils parmi les actionnaires, statut réservé aux institutions privées, et pourquoi les Etats seraient-ils interdits de s’emprunter à eux-mêmes comme c’était le cas avant les années 1970? Et nous ne parlons pas bien sûr de la banque privée Edmond de Rothschild qui, elle, est une banque effectivement privée; la presse faisant volontairement l’amalgame entre la notion de « banque centrale » et cette banque appartenant à la famille. Mais au-delà des banques centrales, il y a celle qui la dirige toutes, la seule banque au monde a n’être soumise à AUCUNE LOI d’aucune juridiction : ladite « Banque Centrale des banques centrales », la Banque des Règlements Internationaux, ou Bank for the International Settlements, la BIS, à Bâle en Suisse.

La presse s’acharne régulièrement à établir des postulats visant à démontrer l’absurdité de cette idée reçue que les banques centrales appartiendraient aux Rothschild. Mais de sa part c’est tout-à-fait normal. La presse n’est-elle pas la voix officielle de la Vérité absolue?!

Les quelques rares pays qui depuis toujours n’ont pas de banque centrale « Rothschild » sur leur territoire et ne sont donc pas soumis au diktat de la famille, sont ou ont été comme par hasard considérés comme ayant ou ayant eu à leur tête de grands et dangereux dictateurs, et dont les pays sont ou ont été en guerre avec les Etats-Unis ou l’UE, venant apporter au peuple de ces pays… la démocratie. Il ne reste plus aujourd’hui que quelques très rares pays qui en soient dépourvus. C’est le cas de la Russie, laquelle, en revanche, s’est assez récemment débarrassée de sa banque centrale « Rothschild ». C’est aussi le seul pays a avoir les moyens de tenir tête au bras armé de l’OTAN: les USA. Le plus emblématique des pays a en refuser encore est la Syrie (gouvernée, bien sûr, par un grand « dictateur » qui n’en est pas un). Il y avait il y a encore peu l’Irak, qui est tombé (gouverné par un grand dictateur, ce qui n’était pas forcément faux pour le coup), et la Lybie, elle aussi tombée après avoir voulu libérer l’Afrique de la dictature de l’OTAN, et après que son leader ait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy comme chacun le sait désormais, lequel, en contre partie, avait promis au Colonel El Kadafi, lui aussi grand dictateur devant l’Eternel, sans doute l’homme le plus intègre de de la scène politique de la planète, de financer (et autoriser) la construction du Temple Pyramide  en France.

Nul en ce monde ne saurait ni ne pourrait contester leur pouvoir aux familles régnantes, hormis nous, la Pracandhasenamukha, et avant nous, le Hiérodarque au service inconditionnel duquel nous sommes placées, en somme, rien ni personne en dehors des actuelles forces de l’Absolu. Et c’est ce que nous avons fait, et faisons et ferons encore jusqu’à ce que vous et nous en soyons définitivement débarrassées, afin de pouvoir changer de paradigme. Afin de pouvoir s’ouvrir à un monde qui ne soit plus obturé par la seule et unique réelle loi qui prévale au sein du paradigme de l’Âge de Fer, donc en ce monde à l’échelle globale : LA RENTABILITE.

A seul titre d’exemple, nous citerons l’industrie pharmaceutique et celui de l’armement. Comme n’importe quelle société appartenant à n’importe quel secteur économique, ces industries ont pour objectif de faire de l’argent. A cet effet, il existe deux méthodes. La première est l’exploitation d’un marché (disponible au sein de la concurrence se partageant ses parts). C’est la seule méthode à laquelle ait accès la plupart des petites et moyennes entreprises ou industries. La seconde repose sur le fait de « susciter le marché ». Ce qui est entendu sous cette appellation technique et sémantiquement très neutre, c’est le fait de créer un besoin de toutes pièces, en en attendant une réponse, justifiant le marché. Cette technique est retorse parce que là où il n’existe pas de besoin, le pouvoir de l’argent disponible à ces entreprises et industries va pouvoir créer un événement qui va artificiellement générer une situation problématique dont la réponse providentielle sera la mise en marché de la solution, représentant donc l’appel du besoin ainsi discrètement suscité (d’où le fait de « susciter le marché »). Pour faire simple, les grands groupes économiques, de manière discrète, bien sûr, pour éviter les polémiques et les mouvements de révoltes populaires, ou simplement la nuisance que le fait d’opérer au grand jour pourrait causer à l’image d’une démocratie de carnaval, est de payer des hommes ou des femmes de pouvoirs, d’autres entreprises, des Etats même, pour causer discrètement un tort quelconque, avec un faux responsable tout désigné, qu’il soit une personnalité physique ou morale mais qui soit impossible à atteindre, afin de vendre la solution qui va rapporter des milliards.

Exemples :

  • La grippe dite « espagnole », ayant permis aux Rockefeller d’empocher une fortune considérable et à l’entreprise Baxter de se lancer sur le marché mondial des produits pharmaceutiques et ustensiles de santé (poches de sang Baxter par exemple, encore en usage aujourd’hui).
  • Les guerres artificiellement entretenues pour vendre continuellement les armes nécessaires aux deux camps.
  • La maladie, créée par les désordres causés entre autres par les traitements thérapeutiques allopathiques, dont notamment la mise en application de la politique vaccinale mondiale promue par l’OMS et de plus en plus létale, nécessitant par défaut la prise d’autres médicaments.

Toutes les opérations menées par le système reposent sur ce seul et unique principe : créer le problème pour vendre la solution, dans un seul et unique objectif : la rentabilité, octroyant, du moins renforçant, consolidant l’incommensurable, irrépressible et fascinant pouvoir de l’argent, conférant le POUVOIR tout court, et souvent sans avoir même besoin de le dépenser!

Les possibles opposants à ce système existent, mais rares sont-ils puisque la majorité des individus préfèrent croire en le dénie de la malveillance native du système. Le contrôle de ce même système est donc généralement assuré  en conservant les peuples dans l’illusion et l’indolence face au théâtre des événements de plus en plus catastrophiques qui se déroulent devant leurs yeux aveugles. Ces opposants sont alors soit menacés, soit soudoyés et leur est alors proposé une part infime du gâteau global mais correspondant à une fortune selon leur propre vision du monde. Soit ils acceptent et entrent dans le rang, soit ils sont suicidés, ou meurent d’une crise cardiaque, quel que soit leur âge et leur état de santé (les balles et les snipers coûtent trop cher aujourd’hui).

Mêmes les pays ne veulent s’y opposer. Les pays industrialisés ont intérêt à ce que que le système leur profite car une fois encore, un « pays », c’est une population subjuguée par les discours officiels et mis à contribution, de grosses entreprises qui alimentent ce système, et des dirigeants politiques qui entendent en profiter grassement. Quant aux pays les plus pauvres, ils sont soumis à l’obligation d’emprunter au Fond Monétaire International pour rester à flot, lequel fond prête en monnaie de singe (en devises) mais exige un remboursement avec intérêts… en OR, ce qui affaiblit obligatoirement la monnaie du pays emprunteur… ce qui est le but!

Pourquoi ?

  • Pourquoi les puissants seraient-ils mauvais parce qu’ils sont puissants?
  • Il ne s’agit pas d’être mauvais ou non. Il s’agit de tenir une réputation et une rentabilité dans un panier de crabes. Soit on est puissant et on respecte la règle du jeu instaurée ainsi (manger ou être mangé, tuer ou être tué), soit on s’en abstient. Ceux qui s’en abstiennent sont pauvres et faibles. Ceux qui s’y investissent sont forts et puissants. C’est tout. C’est soit une question d’arrivisme, soit une question d’éducation, soit les deux. Dans tous les cas, c’est une question de conscience, justifiant la nature même de l’Âge dit « de Fer » (humanité à la conscience collective désastreuse) dans lequel est né ce système et l’ayant permis, et l’effondrement enfin possible de cette logique aujourd’hui que nous sommes entrés en Âge de Diamant.
 
  • Pourquoi la loi ne punit-elle pas les gens qui au minimum enfreignent ainsi la loi?
  • Parce que la loi est une vue de l’esprit. « Le législateur » est constitué d’être humains eux-mêmes corruptibles. Des experts embauchés par les entreprises qui en ont les moyens sont payés pour soudoyer et corrompre les politiciens afin que ceux-ci fassent voter les lois qui arrangent ces entreprises, leur permettant de pouvoir passer sous le radar de la justice. On appelle ces entreprises des « lobbies ». Certaines investissent des fortunes dans leurs activités lobbyistes, pour gagner de plus immenses fortunes encore. Les rôles ce sont quelque peu renversés depuis quelques années. En effet, avant les lobbyistes allaient courtiser les politiciens. Désormais, ce sont les politiciens qui essaient de faire carrière pour pouvoir se faire courtiser ou courtiser eux-mêmes les lobbyistes, afin de pouvoir profiter de leurs avantages, en plus de leur salaire. Les médecins font de même, acceptant de somptueuses croisières payées par les laboratoires pharmaceutiques pour doper les prescriptions médicales en faveur de leurs produits, quoi qu’il valent. D’ailleurs, ce ne sont pas des médecins qui conçoivent le programme de formation des étudiants en médecine, mais bien les laboratoires pharmaceutiques, qui finalement forment ainsi leurs futurs « dealers ». Les politiciens sont devenus des « politiciens à gages », et la médecine rassemble davantage de tueurs à gage que de thérapeutes sincères. Les politiciens aussi appartiennent au secteur public, comme les banquiers centraux, mais ils exercent une activité en faveur d’intérêts privés et sont payés pour ça, comme les banquiers centraux. D’ailleurs, il semblerait que le système ait oublié de considérer le lobbyisme comme du complotisme…!
 
  • Pourquoi la presse est à ce point complice?
  • La presse est détenue par une oligarchie à la solde du système et en constituent à ce titre l’un des rouages fondamentaux. Un journaliste n’est pas informé de tout ce qui se déroule en arrière-plan de l’industrie qui l’emploie, pas davantage que ne l’est un employé de banque ou un pharmacien. Mais pour le journaliste, celui-ci doit suivre des directives, notamment celles de son rédacteur en chef ou équivalent, lequel reçoit ses ordres du PDG, qui lui-même doit suivre les consignes du comité de direction, lequel est soumis aux exigences des actionnaires, lesquels exigent que l’organe de presse concerné soit rentable, ou que la rentabilité de leurs activités économiques annexes soient préservés, protégés, voire suscitées grâce à l’entretien, par la presse, d’une vérité de scène de théâtre.
 
  • Pourquoi la justice ne s’empare-t-elle pas de telles affaires si elle est indépendante du pouvoir exécutif ?
  • A noter que pour la France ce n’est plus vrai. La Justice a été annexée à ce pouvoir sous Emmanuel Macron, représentant un acte fondamentalement anticonstitutionnel, et passé parfaitement inaperçu comme d’habitude. En cela, et selon le droit constitutionnel français et la définition juridique en rapport, la France est devenue officiellement une dictature.

Mais la réponse à cette question est quasiment la même que celle à toutes les autres questions: « la Justice » est constituée par des hommes et des femmes, lesquels sont aisément corruptibles ou ne souhaitent pas exposer leurs familles aux menaces, ni n’ont particulièrement envie d’être décrédibilisés par la presse en laquelle la majorité des gens croit aveuglément.

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